Aujourd’hui est un joli samedi de septembre. J’émerge d’un vilain rhume qui m’a clouée au lit quelques jours. L’avantage c’est qu’après ces journées de fébrilité fiévreuse, je me sens revivre. J’en profite pour me remettre au travail. À savoir la préparation et d’écriture du week-end Le Jardin de l’Enfance que j’enseignerai en octobre prochain.
En relisant diverses notes, dans un de ces trop nombreux carnets qui habitent mon bureau, je tombe sur un court texte écrit le 8 juin 2025. Il résume assez bien comment le travail de méditation sur l’enfance m’aide à me sentir plus humaine et plus vivante.
J’avais envie de le partager avec vous, alors le voici :
Quand je ne sais plus comment aimer,
quand je ne sais plus où se trouve mon cœur,
quand je ne sais même plus si j’ai un cœur…
Je regarde vers mon enfance.
Je me tourne vers cette part en moi qu’on appelle l’enfant intérieure. Cet espace encore pur, innocent, précaire.
Instantanément, cet espace m’attendrit. Ou me serre le ventre. Voire me met les larmes aux yeux. Quand ce n’est pas le sourire aux lèvres.
Que me reviennent les moments heureux ou moins heureux, c’est une même ouverture fragile et tendre que je rencontre.
Avec cette vertigineuse impression que l’avenir est devant moi,
et que tout est encore possible.
Pour nous aider à cultiver ensemble ce Jardin de l’Enfance, je m’appuierai sur le travail de nombreuses autrices et auteurs. Je vous lirai des extraits de leurs textes. Qu’elles et ils soient ici remerciés pour leur respect de l’enfance, des enfants. Et pour leur engagement à les protéger. Je vous indique ici les références des livres que j’ai sélectionnés : Natacha Appanah, Lytta Basset, Henri Bauchau, Mona Chollet, Gloria Steinem, Lola Lafon, Stéphane Lambert, Estelle Zhong.
J’envisage ces trois jours comme un voyage poétique au pays de l’enfance. Dans ce jardin qui, même quand on le croit perdu, peut être réhabilité, replanté, soigné, fleuri… Et devenir « un jardin à soi ». Ce lieu refuge qui nous aide à aller de l’avant.
Enseignements et méditations guidées en petit groupe de douze. Accueil en pension complète dans une jolie maison à une heure de Paris (il reste trois places).
Laissez-moi un commentaire pour recevoir les détails, à très vite.
Photo de couverture Michel Cattoire



